


La planète brûle, la biodiversité s’éteint, nos esclaves fabriquent toujours nos gadgets et nos vêtements, un virus prospère, plus que jamais le capitalisme tue, le capitalisme tue, le capitalisme tue.
La nuit je cauchemarde, le jour je veux fuir, nulle part où aller ;
Je m’échappe dans l’aquarelle.
Il n’y aura bientôt plus de livres d’Histoire pour cacher que nous étions des monstres.